The importance of information about cuba Culture !!

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cuba Culture

Mélange entre héritage aborigène, apport espagnol et influences africaines, la culture cubaine est très riche et si singulière ! Réputée pour sa musique, ses danses et son art, elle est aujourd’hui saluée dans le monde entier.

Dès que l’on prononce le mot Cuba, tout le monde pense instinctivement aux cigares, aux vieilles américaines sans cesse bricoler, peintes et repeintes, à la salsa, au Che et à la musique ! Mais ce n’est pas tout…

Yoruba Andabo

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La musique et la danse
La musique cubaine est une jolie combinaison entre les rythmes africains et la poétique musique espagnole. Elle repose essentiellement sur le son, musique populaire cubaine née au 19ème siècle. Aujourd’hui cette musique est connue internationalement, spécialement grâce au groupe Compay Segundo !

Sachez que si vous pensez qu’à Cuba, vous entendrez avant tout de la salsa, vous vous trompez ! La musique phare actuellement est le reggaeton, surnommé cubaton ! Ce style musical latino-américain est un dérivé du ragga, mélangé au hip-hop et aux sons d’Amérique Latine !

C’est devenu LA musique! En famille, en discothèque ou même dans la rue, les jeunes se déhanchent sensuellement sur du reggaeton !

Mais ne vous inquiétez pas pour autant… La salsa, la rumba et le cha cha cha sont toujours bien présentes ! Ils ont un sens du rythme époustouflant ! Sur une musique rapide, dynamique et avec des pas parfaitement chorégraphiés, ils vous offriront un spectacle incroyable… Tout cela avec le sourire, bien entendu ! Certains dansent même la salsa à plusieurs !

L’entraide
L’entraide et la débrouille font parties intégrante de la vie cubaine. Devant les difficultés du quotidien, ils savent être solidaires. À Cuba, rien ne se change, tout se répare ! Il faut savoir être inventif ! Ce sont de grands créateurs… même leur artisanat est souvent fait à base de récupérations diverses ! La phrase « hay que inventar » il faut inventer, est une expression quotidienne.

Le tempérament cubain
Les cubains sont râleurs mais profondément optimistes ! Ils adorent rire et ont un grand sens de l’humour qui les poussent à se moquer de tout, même de la dureté de la vie. Très sensuels et passionnés, ils sont également en général de grands danseurs !

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Le Baseball
Les cubains en raffolent ! Considéré comme le sport national, le pays se vante de détenir de nombreux stades dont le fameux Estadio Latinoamericano de La Havane ! Autrefois réservé aux riches américains, c’est grâce à la révolution que le sport est devenu une pratique courante de TOUS ! Aujourd’hui le Baseball est un symbole de liberté et d’égalité !

Les cigares
C’est à Cuba que l’on trouve les meilleurs cigares ! Tous les cubains en consomment. Des Havanes aux Cohibas, en passant par les Romeo y Julieta vous ne serez pas déçus… à condition de ne pas les acheter dans la rue ! Ce seront des faux !

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Le rhum
Pur ou en cocktail, jeune ou vieilli, le rhum est la boisson incontournable de Cuba ! Le Bacardi mais surtout le Havana Club sont exportés dans le monde entier ! C’est simple, on ne peut parler de rhum sans penser à Cuba, aux palmiers et à la chaleur !
sections à recycler en utilisant {{section à recycler}}.

Cigare cubain
La culture de Cuba, pays insulaire des Caraïbes, désigne d’abord les pratiques culturelles observables de ses habitants (11 500 000, estimation 2017).

Cuba est réputée notamment pour :

son histoire (de son drapeau et de son agriculture)…
les cigares, notamment les Habanos et les Cohiba, cigares cubains de renommée mondiale.
le rhum, surtout le Havana Club (dont le añejo, i.e. vieilli de 7 ans). Le rhum est une eau-de-vie brûlante obtenue par fermentation et distillation du jus de canne.
la musique cubaine a produit un grand nombre de genres musicaux dont le mambo et le cha-cha-cha, le son dont Buena Vista Social Club a permis la redécouverte, le boléro. Aujourd’hui elle s’exprime avant tout par la timba (proche de la salsa) et le reggaeton. Elle s’inspire aussi de la rumba congolaise, pour cause, la forte communauté originaire d’Afrique centrale (ex-Zaïre) depuis l’esclavage.
Des chansons comme Guajira Guantanamera, Hasta Siempre, Quizás, quizás, quizás sont mondialement célèbres…

Genres par ordre chronologique : Conga | Punto guajiro | Guaracha | Tumba francesa | Contradanza | Rumba | Habanera | Trova | Changüí | Danzón | Boléro | Son | Guajira | Mambo | Jazz afro-cubain | Filin | Cha-cha-cha | Pachanga | Nueva trova | Songo | Timba

Che Guevara devenu une icône
les vieilles voitures américaines (classées dans le patrimoine cubain, c.-à-d. qu’on ne peut les acheter et les faire sortir du pays)
le révolutionnaire argentin Ernesto Guevara dit le « Che », aux côtés duquel Fidel Castro mena la révolution cubaine.
la santeria, religion syncrétique d’origine africaine, très présente dans la société cubaine. Selon l’historienne et anthropologue María I. Faguaga, la majorité de la population tient compte des prophéties publiées chaque année dans la Lettre de l’année publiée par les babalaos, les prêtres de la santería1.
les Cubains sont peu équipés en matériel informatique (3,3 ordinateurs pour 100 habitants, c’est-à-dire l’un des taux les plus faibles du monde)2

Sommaire
1 Traditions
1.1 Fêtes
2 Gastronomie cubaine
2.1 Cuisine
2.2 Boissons
3 Santé
3.1 Sport
4 Média
4.1 Presse écrite
4.2 Radio
4.3 Télévision
4.4 Internet (.cu)
5 Littérature
6 Artisanats
7 Arts visuels
7.1 Dessin
7.2 Peinture
7.3 Sculpture
7.4 Architecture
7.5 Photographie
7.6 Autres
8 Arts de scène
8.1 Musique
8.2 Danse
8.3 Théâtre
8.4 Autres scènes
8.5 Cinéma
8.6 Autres
9 Tourisme
10 Patrimoine
10.1 Musées et autres institutions
10.2 Liste du Patrimoine mondial
10.3 Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité
10.4 Registre international Mémoire du monde
11 Annexes
11.1 Bibliographie
11.2 Articles connexes
11.3 Liens externes
11.4 Notes et références
Traditions
Fêtes
Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de la Libération Día de la Liberación la liberation
26 juillet 26 juillet 1953, attaque de la Moncada Día de la Revolución
25 décembre Jour de Noël Jusqu’en 1998, le régime castriste
avait supprimé le jour de Noël3
Gastronomie cubaine

Tamales
Cuisine
La Cuisine cubaine est assez simple, et semblable à la cuisine antillaise ou caraïbe, mélange heureux des différentes cuisines taïno, espagnoles et africaines.

Boissons
Le Cuba libre est un cocktail à base de rhum, de citron vert et de cola.
Le Daiquiri est un cocktail à base de rhum.
Le mojito est un cocktail à base de rhum, de citron vert et de menthe
Santé
Sport
Au niveau du sport, le Baseball est considéré comme le sport National du pays.

Média
Médias à Cuba
Censure à Cuba4
Journalistes cubains
Presse écrite
Liste de journaux cubains
Radio
ICRT
Radio Rebelde (1958)
Radio Habana Cuba (1961)
Télévision
Cubavisión (1951)
Cubavisión Internacional (1986)
Tele Sur (2005, Venezuela)
Internet (.cu)
Internet à Cuba
Censure sur le net5
Blogueurs cubains
Littérature
Littérature cubaine
Écrivains cubains
Prix littéraire à Cuba
Romans cubains
Artisanats
Céramistes cubains
Arts visuels
Musée national des beaux-arts de Cuba
Artistes cubains
Artistes contemporains cubains
Dessin
Affichistes cubains
Graveurs cubains
Dessinateurs cubains de bande dessinée
Peinture
Peintres cubains
Wifredo Lam, Salvador Gonzáles
Sculpture
Sculpteurs cubains
Architecture
Architectes cubains
Photographie
Photographes cubains
Autres
Arts de scène

Musiciens à Trinidad
Musique
Musique cubaine
Musiciens cubains
Musiciennes cubaines
Quelques artistes cubains chantent de la salsa, qui n’est pas un genre cubain seulement mais international et qui est apparu en fait dans le Spanish Harlem à New York, basé sur différents genres cubains mais également portoricains et colombiens entre autres.

Danse
Chorégraphes cubains
Danseurs cubains
Danseuses cubaines
Théâtre
Salles de théâtre à Cuba
Dramaturges cubains
Acteurs cubains
Actrices cubaines
Teatro Los Elementos, Argos Teatro (es), La Seña del Humor (es)
Théâtre bouffe cubain
Autres scènes
Arts mineurs de scène (de)
Humoristes cubains
Arts de la marionnette à Cuba [archive] sur le site de l’Union internationale de la marionnette
Cinéma
Cinéma cubain
Réalisateurs cubains
Scénaristes cubain
List of Latin American films (en)
Liste de films caribéens
Le 24 janvier 1897, le français Gabriel Veyre organise les premières projections publiques à Cuba. La même année, il tourne les premières prises de vues avec Simulacro de incendio. Avant la Révolution cubaine, la capitale possédait 135 salles de cinéma dont la plupart ont été fermées : il n’en reste plus qu’une vingtaine dans cette ville de 2,2 millions d’habitants6.

Autres
Jeux vidéo
Tourisme
Patrimoine
Musées et autres institutions
Liste de musées à Cuba, dont
Musée national des beaux-arts de Cuba à La Havane
Musée de la Révolution à La Havane
Liste du Patrimoine mondial
Le programme Patrimoine mondial (UNESCO, 1971) a inscrit dans sa liste du Patrimoine mondial (au 17/01/2016) : Liste du patrimoine mondial à Cuba.

Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité
Le programme Patrimoine culturel immatériel (UNESCO, 2003) a inscrit dans sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (au 17/01/2016) :

2008 : La Tumba Francesa (musique, danse)7.
Registre international Mémoire du monde
Le programme Mémoire du monde (UNESCO, 1992) a inscrit dans son registre international Mémoire du monde (au 17/01/2016) :

2005 : José Martí Pérez Fonds8,
2009 : Négatifs originaux du Noticiero ICAIC Latinoamericano9,
2013 : Collection de documents « La vie et l’œuvre d’Ernesto Che Guevara : des manuscrits originaux de son adolescence et sa jeunesse au Journal de campagne en Bolivie »10.
Annexes
Bibliographie
(en) William Luis, Culture and Customs of Cuba, Greenwood Publishing Group, Westport, Conn., 2001, 191 p. (ISBN 9780313304330)
Articles connexes
Danilo Maldonado Machado
Culture of the Caribbean (en)
Caribbean art (en)
Liens externes
Sur les autres projets Wikimedia :

Culture de Cuba, sur Wikimedia Commons
Information culturelle. Cuba [archive] (Centre d’apprentissage interculturel)
Notes et références
↑ Raquel Sierra, « Préparez-vous aux colères du ciel ! » dans Courrier international du 29 janvier 2008, [lire en ligne [archive]]
↑ Sylvie Kauffmann, Martine Jacot, Brice Pedroletti, « La censure sur Internet : États contre cyberdissidents », dans Le Monde du 29 août 2007, [lire en ligne [archive]]
↑ « Les Rois mages malvenus à Cuba », dans Libération du 9 janvier 2007, [lire en ligne [archive]]
↑ https://www.amnesty.org/fr/latest/campaigns/2016/03/six-facts-about-censorship-in-cuba/ [archive]
↑ http://lacensuredunet.kiubi-web.com/cuba.html [archive]
↑ Guillaume Carpentier, Les ruines de la révolution, dans Le Monde du 31-12-2008, mis en ligne le 30-12-2008, [lire en ligne [archive]]
↑ http://www.unesco.org/culture/ich/fr/RL/la-tumba-francesa-00052 [archive]
↑ http://www.unesco.org/new/fr/communication-and-information/flagship-project-activities/memory-of-the-world/register/full-list-of-registered-heritage/registered-heritage-page-4/jose-marti-perez-fonds/ [archive]
↑ http://www.unesco.org/new/fr/communication-and-information/flagship-project-activities/memory-of-the-world/register/full-list-of-registered-heritage/registered-heritage-page-6/original-negative-of-the-noticiero-icaic-lationamericano/ [archive]
↑ http://www.unesco.org/new/fr/communication-and-information/flagship-project-activities/memory-of-the-world/register/full-list-of-registered-heritage/registered-heritage-page-2/documentary-collection-life-and-works-of-ernesto-che-guevara-from-the-originals-manuscripts-of-its-adolescence-and-youth-to-the-campaign-diary-in-bolivia/ [archive]The culture of Cuba is a complex mixture of different, often contradicting, factors and influences. The Cuban people and their customs are based on European, African and Amerindian influences.[1]

The Casino Español, Matanzas

Contents
1 Music
2 Sports
3 Cuisine
4 Religion
5 Language
6 Etiquette
7 Cuban family life
7.1 Marriage
7.2 Divorce
7.3 Birth control/abortion
7.4 One-parent families
7.5 Protection of minors and adoption
8 Women
8.1 Women and dance
9 Literature
9.1 Testimonial literature
10 Classic American cars in Cuba
11 See also
12 Notes
13 References
14 External links
Music
Main article: Music of Cuba
The music of Cuba, including the instruments and the dances, is mostly of European and African origin. Most forms of the present day are creolized fusions and mixtures of these two great sources. Almost nothing remains of the original Native traditions.

Fernando Ortíz, the first great Cuban folklorist, described Cuba’s musical innovations as arising from the interplay (‘transculturation’) between African slaves settled on large sugarcane plantations and Spanish or Canary Islanders who grew tobacco on small farms. The African slaves and their descendants reconstructed large numbers of percussive instruments and corresponding rhythms.[2] The great instrumental contribution of the Spanish was their guitar, but even more important was the tradition of European musical notation and techniques of musical composition.

African beliefs and practices are most certainly an influence in Cuba’s music. Polyrhythmic percussion is an inherent part of African life & music, as melody is part of European music. Also, in African tradition, percussion is always joined to song and dance, and to a particular social setting. It is not simply entertainment added to life, it is life.[3] The result of the meeting of European and African cultures is that most Cuban popular music is creolized. This creolization of Cuban life has been happening for a long time, and by the 20th century, elements of African belief, music and dance were well integrated into popular and folk forms.

Banrarra Afro-Cuban dance troupe
The roots of most Afro-Cuban musical forms lie in the cabildos, self-organized social clubs for the African slaves, separate cabildos for separate cultures. The cabildos were formed mainly from four groups: the Yoruba (the Lucumi in Cuba); the Congolese (Palo in Cuba); Dahomey (the Fon or Arará). Other cultures were undoubtedly present, but in smaller numbers, and they did not leave such a distinctive presence. At the same time, African religions were transmitted from generation to generation throughout Cuba, Haiti, other islands and Brazil. These religions, which had a similar but not identical structure, were known as Lucumi or Regla de Ocha if they derived from the Yoruba, Palo from Central Africa, Vodú from Haiti, and so on. The term Santería was first introduced to account for the way African spirits were joined to Catholic saints, especially by people who were both baptized and initiated, and so were genuinely members of both groups. By the 20th century, elements of Santería music had appeared in popular and folk forms.[4]

One of the main rhythmic fusions in Cuban music is the son. Other typical Cuban forms are the habanera, the guaracha, the danzón, the rumba, the bolero, the chachachá, the mambo,the cha-cha-cha, the punto, and many variations on these themes.[5] Cuban music has been immensely popular and influential in other countries. It was the original basis of salsa and contributed not only to the development of jazz, but also to Argentinian tango, Ghanaian high-life, West African Afrobeat, and Spanish nuevo flamenco. Within modern Cuba, there are also popular musicians working in the rock and reggaeton idioms.

Cuban hip-hop is one of the latest genres of music to be embraced not only by the country’s youth but also, more reluctantly, by the government. Initially, hip-hop was shunned by the authorities, because of its affiliation to America and capitalism. As more Cuban youth put their own energy and style into the music, Cuban hip-hop eventually became more acceptable. “The Cuban government now sees rap music – long considered the music of American imperialism – as a road map to the hearts and minds of the young generation”[6][7] is one opinion.

Sports
Main article: Sport in Cuba
Fidel Castro’s belief in socialism[clarification needed] and the benefits of sports (he loved and used to play baseball) has resulted in Cuba’s relative international success for a population of 11 million in sporting events such as the Olympic Games. Unlike in most of Latin America, but like many nations of the Caribbean and some of Central America, football is not a major game in Cuba, but is gaining popularity. Baseball is the most popular sport in Cuba. Introduced by American dockworkers in Havana in the 19th century, the game has played a role in Cuban independence from Spain. Banned in 1895 by the Spanish, secret games funded José Martí’s revolt. Cuban peloteros rank highly internationally and some have migrated to Major League Baseball in the United States. The Cuba national baseball team finished second in the first World Baseball Classic against the Japanese national team. Boxing is also rather popular in Cuba. They also enjoy basketball, track and field, volleyball, and rugby union.

Every year, Cuba holds the School Sports Games, a competition for students[clarification needed]. The best athletes from age 11 to 16 are invited to be tested for the Schools for Sports Initiation (Spanish acronym: EIDE). EIDE students attend regular classes, receive advanced coaching and take part in higher level competitions. The top graduates from the school enter one of several Schools of Higher Athletic Performance (Spanish acronym: ESPA).

Cuisine
Main article: Cuban cuisine
See also: Rationing in Cuba
A ration book called a libreta is supposed to guarantee a range of products from shops, however, there are still massive shortages and even rations are not guaranteed to be delivered timely or at all.

At a casa particular in Viñales, a pig is prepared for a feast.
The Soviet Union’s collapse in 1991 ended grain imports from that country, which were used to feed cattle and chickens. In 1991, beef, chicken, milk and eggs became scarce.

A lack of fuel for agricultural machinery meant that crops had to be harvested manually (by people), drastically decreasing Cuba’s food production capabilities. These problems have improved a little in recent years, but shortages are still common. To supplement their rations, Cubans resort to non-rationed food stores (where prices are nevertheless several times those of the libreta), or to the black market.

Traditional Cuban food is, as most cultural aspects of this country, a syncretism of Spanish, African and Caribbean cuisines, with a small but noteworthy Chinese influence. The most popular foods are black beans, rice, and meat.

One example of traditional Cuban cuisine, or criollo as it is called, is moros y cristianos, “Moors and Christians”, rice with black beans. Criollo uses many different seasonings, with some of the most common being onion and garlic. Cassava, rice, beans, eggs, tomatoes, lettuce, chicken, beef and pork are all common ingredients.

Coffee is of high quality and grown mainly for export.

Religion
Main article: Religion in Cuba

Christmas decorations on a religious house in Santiago de Cuba.
Cuba’s policy on religion has changed much since 1959, when religious Cubans were persecuted and could be denied jobs or an education by the government.

In the 1970s, the relationship between the government and religious institutions (especially the Roman Catholic Church) began to improve. By 1976, the state granted Cuban citizens religious freedom, with some restrictions. In 1992, the constitution was amended to allow total religious freedom. About 60% of Cubans today are Catholic.[8] Some Catholic traditions were lost, but the church has imported the Mexican Christmas play (pastorela) trying to reconnect Cubans to Christianity. Cuba is a primarily Christian country.

Another large religion in Cuba is Santería. Santería is a blend of Catholicism and traditional Yoruba religions. When African slaves first arrived in Cuba during the 16th century, they were taught a few simple prayers and were baptised by the Spanish. The slaves combined this limited form of Catholicism with their traditional religions to create Santería, which survives to this day. During colonial times and into the early Republic, many Cubans suffered from intense ethnocentrism and confused Afro-Cuban religion with black magic and witchcraft. This caused them to associate practitioners of Santería and other Afro-Cuban cultures with criminals and the underworld, and to discriminate against practitioners without understanding the nature of their religion. Because most practitioners of Santería in those years were of African heritage, racist attitudes emerged around the religion, and many whites in Cuba considered it to be subversive and threatening. Those who practiced Santería often resorted to secrecy as a way to avoid persecution. Fernando Ortiz, Lydia Cabrera, and Rómulo Lachatañeré are considered the founders of Afro-Cuban studies in Cuba and were the first to give scholarly attention to Santería as an important religion in Cuba.[9]

Language
As a former colony of Spain, Cuba uses the Spanish language. After the Cuban Revolution, the term compañero/compañera, meaning “comrade”, came to gradually replace the traditional señor/señora as the universal polite title of address for strangers. A significant number of Afro-Cubans as well as biracial Cubans speak Haitian Creole. Haitian Creole is the second-most spoken language as well as a recognized one in Cuba, with approximately 300,000 speakers – about 4% of the population. (Haiti was a French colony – Saint-Domingue – from the early 17th century, and the final years of the 1791–1804 Haitian Revolution brought a wave of French settlers fleeing with their Haitian slaves to Cuba.)

Many words from Cuban Amerindian languages have entered common usage in both Spanish and English, such as the Taíno words canoa, tobacco and huracán. Some of the place names are Indian, such as Guanabacoa and Guanajay.

English is often used in big cities.

Etiquette
When speaking to the elderly, or to strangers, Cubans speak more formally as a sign of respect. They shake hands upon greeting someone and farewelling them. Men often exchange friendly hugs (abrazos) and it is also common for both men and women to greet friends and family with a hug and a kiss on the cheek. Informalities like addressing a stranger with ‘mi corazón’ (my heart), ‘mi vida’ (my life), or ‘cariño’ (dear) occur commonly.

Cuban family life
The Revolution of 1959 sparked the turning point in Cuban family life by promoting women’s equality. New laws and policies resulted in women being educated, employed, and increased their civil/human rights. Cuban revolutionary thought promoted class equality rather than gender equality, but women still benefited indirectly from social changes. Because Cubans, like many Latin Americans, tend to live together as a nuclear family, grandparents often provide childcare for women in the household who work outside the home, or attend school. The Maternity Law actually ‘created’ the working woman in Cuba [state when this law was passed, and what it says]. “Whereas in 1955, 13 percent of the workforce was women, by 1989, the number had risen to 38.7 percent of the workforce in Cuba.”.[10] In addition, The Family Code of 1975, especially Article 26 of the code, called for women and men to take equal responsibility for domestic labor and childcare.[11] Marriages, divorce, children’s rights, adoption, and marital property were addressed in this new law, as were the division of family responsibilities, equal rights for marriage partners, and the sharing of household tasks. However, there were still ‘personal’ obligations that women had to assume with marriage, such as ‘maternal rights,’ which were a norm in Cuban traditional society. Despite progressive measures imposed by law, some traditions remained intact, and new norms for the Cuban family took time to develop.

Marriage
Marriage rates in Cuba have traditionally been significantly stagnant. In the 1980s and the early 1990s marriage rates were relatively high, with 151 and 171 marriages per every 1000 inhabitants respectively. Women [university] educated tended to get married at an older age, and have fewer children; compared to “publicly schooled” educated women. Informal relations between a married man and an unmarried woman has been evaluated as such; “28% were women under 30 while the percentage of married women in that time was 23% (as of the late 1980’s).” [12] “Women under the age of 20 were 21% opposed to the 7% of women married at that age (still in the same time period).”.[12] Yet, this is seen as a typical circumstance in Cuba at that time. Legal marriages vs. illegal marriages are 35% vs. 28%. On average in the 1980s most people got married around 19 to 20 years old, still, with a more developed educational system women are becoming more independent, studying, and working better jobs, that since “1994 most people are now getting married around the ages of 30-35.”.[13]

Divorce
Divorce rates have been a growing fight in Cuba. When the revolution of 1959 occurred, divorce rates were starting to be observed for the first time. Comparing this information throughout different time periods in Cuban life, in “1960 it was 0.1%, 0.3% in the 1980’s, 0.35% in 1990, 0.41% in 1991, 0.51% in 1992.”.[13] This contributed to the fact Cubans moving away from the Catholic Church and therefore divorce was no longer a social stigma as it had been in the past. Also, when the economy started picking up and in 1998, the divorce rate returned to the rate in “1990 of 0.35%, and as of 2002 0.354%.”.[13] The divorce rate skyrocketed in 1991 and 1992 to a point of collapse, in an almost instantaneous result of the secession of the USSR. “The import/export dropped about 80%,” [14] petroleum that was received by Russia ceased, and this did not rebuild (economically) until 2000, when agricultural growth started to pick up. However, Cuba hit rock bottom in 1994, only two years after the succession of the USSR. This was during the Special Period in Cuba which created additional strain on marriages and split families apart for economic reasons.

Birth control/abortion
Cuba is somewhat pro-choice despite the historically strong Catholic influence on moral culture in the nation. When Cuba moved away from the Catholic Church, abortion was legalized and negative social and religious consequences for women faded. The Church has little to no impact on the way women think about abortion. The use of contraceptives, birth control, and abortions seem to keep family sizes somewhat small and “modern” in comparison to other Latin American countries.

One-parent families
“The state does not give any special aid to one parent families; however, it gives special needs to the children of single parent families. The Cuban government supports women being economically independent, though, dislikes the results of higher divorce rates, more underage impregnated teens, and female-headed households.”.[15] With the Family Code of 1975, which aimed at strengthening the standard (two-parent nuclear family), was not the case. Remarriage and re-coupling was common, so divorce rates reflected a minority of Cuba’s population as divorce. “As of 1992, couples under the ages of 20 were likely to get divorced,” [15] as were couples in urban areas. It is estimated that around “200,000 single parents are present in Cuba.” [15] As a matter of fact, observations in the Cuban community in “1992 shows that 15-20% of households with children are headed by women alone.” [15]

Protection of minors and adoption
Pre-Revolutionary attempts for children shelters, protection houses, and places to keep children off the street were clearly expressed by Skaine: As of the 1600s when the “House of the Abandoned” was founded, however was soon neglected, and in 1705 a new management took over the house and named it “Foundling House” though this too was unsuccessful. The “House of Charity” was founded before the revolution, nevertheless, also took its place in the shadows of success because protection of the children and the conditions in which they lived were not guaranteed. In 1959, the Ministry of Social Welfare was created and the houses were not part of the state. Now it was the state that had to provide for the minors. In 1960 the Government assigned the Federation of Cuban Women (FCW) to take charge of these houses, and set them up accordingly; ages 0–3 (homes with cradles), ages 3–6 (pre-scholastic farms), ages 6–12 (scholastic farms), ages 12–18 (youthful farms). This was then refined with The Family Code of 1975 (giving certain rights/obligations to parents), the Code of the Childhood and the Youth, approved in 1978, and the Decree Law 76 of January 1984 (which created a national network of centers that took care of minors without shelter). This new law centered on children up to the age of 5 with daycare, helped with homes for minors ages 6–17, and also helped children who were in school past the age of 17.[16] This gave rise for adoption. The Family Code of 1975 made adoption legal for the protection of minors who were without families. “There were a few stipulations with this, i.e. the adopters had to be 25 years or older, economically stable, morally sound, and be able to conduct their selves as sound parents.” [17] Complete adoption is most prominent in Cuba. Complete adoption consists of severing all ties with the adoptees biological parents and that in the adopted family and the child has all the same rights as an actual ‘biological’ child of that family. Legally adopted children are looked upon as biological children.

Women

Three generations of women
The Castro government claims to have improved women’s rights since the revolution, and today, most women work outside of the home. They are assisted by things such as childcare facilities, which are common in Cuba. In 1974, the Family Code was passed, giving men and women equal rights and responsibilities for housework, childrearing and education. However, despite government policy, and as with much of Latin America, machismo is common, and stereotypes of women continue to exist.

In the Special Period of Cuba, the time after the Soviet Union collapsed and was no longer able to support Cuba financially, leading the small communist nation to seek more tourism. As tourism increased, there followed an increase in prostitution in Cuba.[18]

Women and dance
A dance style recently emerged, which involves fast and suggestive shaking of the women’s lower torso section, simulating sexual activity.[19] With this type of dance, the woman’s body is seen as more “solo”, with moves such as the despelote (all-over-the-place) and tembleque (shake-shudder) and the subasta de la cintura (waist auction). This idea has offended other women, who see this kind of inappropriate, as degrading, forcing them to live up to expectations of pleasing their male partners.[20]

Fairley says people in Cuba used to dance by facing their partners, and that nowadays it is often a “back to front” dance. She states that the way women dances with reggaeton can be compared with sex position and pornography, and claims that Cuba has “open and healthy attitudes toward sexuality”.[20]

Literature
Main article: Cuban literature
See also: List of Cuban writers
Cuban literature began to develop its own style in the early 19th century. The major works published in Cuba during that time dealt with issues of colonialism, slavery and the mixing of races in a creole society. Notable writers of this genre include Gertrudis Gómez de Avellaneda, and Cirilo Villaverde, whose novel Cecilia Valdés was a landmark. Following the abolition of slavery in 1886, the focus of Cuban literature shifted to themes of independence and freedom as exemplified by José Martí, who led the modernista movement in Latin American literature. The poet Nicolás Guillén’s famous Motivos del son focused on the interplay between races. Others like Dulce María Loynaz, José Lezama Lima and Alejo Carpentier dealt with more personal or universal issues. And a few more, such as Reinaldo Arenas and Guillermo Cabrera Infante, earned international recognition[citation needed] in the postrevolutionary era.

Testimonial literature
Cuba is the birthplace of the literary genre that is called testimonial literature. In 1970 Cuba’s literary forum Casa de las Américas recognized testimonial literature as an official literary genre. Miguel Barnet’s literary texts were foundational in launching this new genre. Specifically Barnet’s 1966 Biografía de un Cimarrón (Biography of a Runaway Slave), where he recorded the oral history of former slave Esteban Montejo, is used to place testimonial literature on the literary platform of Casa de las Américas.[21]

Since Casa de las Américas is a government agency responsible for promoting cultural development, the revolutionary government supports this literary addition and finds it aligned with the spirit of the revolution. In this way, testimonial literature serves the revolutionary ideology in providing a voice for the people, specifically a group of people who were underrepresented and formerly oppressed prior to the Cuban Revolution. For the purpose it serves, this literary genre then gets accredited beyond Cuba and becomes a representative genre in other revolutionary countries, where empowering the majority of its people is important.

According to the author of testimonial texts, a testimony is significant because it uses a direct source: A person’s account of current aspects in Latin American reality. Testimonial literature is then defined within the boundaries of autobiographical accounts, documentary narratives, eyewitness reports, and oral histories that are later transcribed into a literary format.[22]

Years after the 1950s and 1960s, a time of political and social unrest in Cuba, testimonial literature acknowledged personal accounts of historical figures such as that of Ernesto Che Guevara and other rebel leaders. Testimonial literature also acknowledged the diaries and letters of ordinary people, such as Olga Alonso, Daura Olema, Mercedes Santos, Mirta Muñiz, and Sandra Gonzalez, women that participated in the literacy campaign and other voluntary programs after the triumph of the Revolution.[23]

In 1997 Daisy Rubiera Castillo’s testimonial biography of her mother, Maria de los Reyes Castillo Bueno, Reyita: The Life of a Black Cuban Woman in the Twentieth Century, was a finalist in Casa de las Américas’ literary competition. Described as the first Cuban testimonial narrative that used gender as an analytical tool, it constitutes the closest perspective with direct knowledge of the experience we have of Black Cuban women’s lives since the period of slavery.[24]

Another example of testimonial literature is Juan Francisco Manzano’s (1797–1853) Autobiography of a Slave, which is the only known autobiography written by a slave in Cuba. Though self written many years prior to the identification of testimonial literature, Manzano’s personal account of his life as a house slave is worthy of mention, as it fits perfectly into the criteria of this genre, providing a voice for the voiceless.[25]

Classic American cars in Cuba
Main article: Yank Tank

Pink Chevy

Antique car

See also
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Latin American culture
Public holidays in Cuba
Salón de Mayo
Yorùbá mythology
Cinema of Cuba
List of museums in Cuba
List of television stations in Cuba
Benny Moré
Cuban genealogy
Notes
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Population
11 423 952 habitants (2008).
Langue officielle
Espagnol.
Langue parlée
90% des Cubains ont l’espagnol pour langue maternelle. Les 10% restant parlent le chinois, le portugais, le créole…
Peuple
Les Indiens ont presque disparu ; dans les montagnes du sud-est de l’île de Cuba vivent encore quelques clans et familles, descendant des Taïnos. Aujourd’hui, 37% des Cubains sont d’origine espagnole, 11% d’origine africaine et 51% sont des métis. A cela, on doit ajouter 1% de Chinois (immigration du XIXe siècle).
Religion
Culturellement, les Cubains sont plutôt catholiques (60%), mais la pratique est érodée. L’attitude du régime à l’égard de l’Eglise a été fluctuante : franchement hostile pendant les années « soviétiques », elle s’est assouplie au cours de la décennie 80. Aujourd’hui, les autorités cherchent à se concilier la hiérarchie catholique. Le judaïsme est d’ancienne implantation, mais il est désormais résiduel. La Santeria est un syncrétisme, auquel ont contribué les religions yoruba et catholique, et le fouet des contremaîtres des plantations. Les esclaves africains ont-ils « caché » leurs orishas (personnifications des puissances naturelles) derrières les saints catholiques, ou l’Eglise a-t-elle tenté d’organiser le transfert des premiers vers les seconds ? Il y a débat. Quoi qu’il en soit, la Santeria a cristallisé des résistances en un ensemble de croyances et de pratiques partagé par de nombreux Cubains.
Fête Nationale
1er janvier : anniversaire de la révolution de 1959.
Calendrier des Fêtes
1er janvier : fête nationale. 28 janvier : naissance de José Marti. Janvier : carnaval de Varadero. 8 mars : journée internationale de la Femme. 19 avril : anniversaire de la victoire de la baie des Cochons (1961). 1er mai : fête du Travail. Juin : festival du boléro (à La Havane). 25-27 juillet : commémoration de l’attaque de la Moncada (1953). 8 octobre : mort de Che Guevara (1967). 10 octobre : commémoration du début des guerres d’indépendance (1868). 4 décembre : Santa Barbara (Santiago). 17 décembre : San Lazaro (Santiago ; sacrifice d’un bouc). 25 décembre : Noël.
Histoire
Le 28 octobre 1492, Christophe Colomb touche une terre qu’il pense être les Indes et qu’il nomme Juana. C’est en fait l’île de Cuba. En 1500, le planisphère de Juan de la Cosa indique que l’on sait désormais que la terre de Juana est une île. La colonisation espagnole commence en 1511 ; Diego Velazquez de Cuellar (1465-1524), venu d’Hispaniola, est à la manœuvre. Les Indiens Guanajuatabeyes et Arawaks (Ciboneys et Taïnos) sont pillés et asservis ; les maladies et les mauvais traitements vont provoquer leur effondrement démographique rapide. L’encomienda (qui met la population indigène à la disposition de colons usufruitiers) est installé. La Havane est fondée en 1515, un an après Santiago. Les ressources minières s’avérant décevantes, l’île est mise en culture : canne à sucre, tabac, café remplacent le manioc traditionnel. Les premiers esclaves africains ont débarqué dès 1513 (l’esclavage ne sera aboli qu’en 1886, c’est donc à Cuba que la traite occidentale aura duré le plus longtemps). Ni Bartolomé de las Casas (1474-1566), ni la bulle Sublimis Deus de 1537, qui condamne l’esclavage et reconnait l’humanité des peuples récemment découverts, ne parviennent à sauver les Indiens des Caraïbes. C’est la Capitainerie générale de Saint-Domingue qui administre Cuba jusqu’en 1664, une Capitainerie générale de Cuba est alors créée, qui aura parfois en charge la Floride et la Louisiane. En 1762-63, les Anglais occupent La Havane pendant neuf mois et ouvrent son commerce. A la fin du siècle, des planteurs de Saint-Domingue, fuyant les révoltes d’esclaves, viennent à Cuba, où ils importent leur savoir-faire et leurs méthodes. Dès lors, les esclaves affluent. On se sert en Afrique, mais aussi au Yucatan. L’esclavagisme conséquent des sucriers et le marché américain permettent le développement de l’île. La pauvreté des vieux mondes aussi conduit aux champs de canne, on y trouvera des paysans espagnols, des Irlandais, des Egyptiens, des Syriens, des Chinois… La prospérité économique et des idéaux nouveaux engagent à secouer la tutelle espagnole. En 1868, Carlos Manuel de Cespedes (1819-1874) affranchit les esclaves de son domaine et lance la révolte. L’Ejercito Independentista Cubano mène une guerre de dix ans contre l’Espagne. L’armée rebelle capitule le 10 février 1878 (pacte de Zanjon), mais Cuba y gagne, au prix fort (300 000 morts), une vie politique et sociale un peu libéralisée. La rébellion reprend en 1895, à l’instigation de José Marti. L’Espagne apprécie peu et envoie un corps expéditionnaire important. 200 000 morts plus tard, le 11 avril 1898, les Etats-Unis interviennent. Le 10 décembre suivant (traité de Paris), l’Espagne abandonne, entre autres choses, ses dernières possessions antillaises. Après une brève occupation américaine, la République est proclamée (1902). Elle a les USA pour parrain (l’amendement Platt, voté par le Congrès des Etats-Unis en 1901, qui officialisait le droit d’intervention américain, est intégré à la constitution de la nouvelle république cubaine). Les Etats-Unis ont à Cuba d’importants intérêts économiques ; leur influence sur les affaires de l’île sera dès lors déterminante. Les crises constitutionnelles de 1906, 1909, 1917 et 1919 ne se dénouent pas sans eux. Quant au sucre cubain, il dépend du marché US et de la betterave européenne. Les années 20 et 30 sont marquées par la récession économique et l’instabilité politique. En 1933, la situation est assez dégradée pour que les Etats-Unis prennent la main. Cette fois-ci pourtant, l’opposition cubaine se montre suffisamment déterminée pour les faire reculer. L’année suivante, le président Franklin Roosevelt fait abroger l’amendement Platt. Un homme fort est apparu à Cuba : Fulgencio Batista (1901-1973). En 1933, ce sergent autoproclamé colonel a dirigé un putsch de sous-officiers, pris langue avec l’opposition, pris le contrôle de l’armée puis confié ce qui est, au fond, déjà son pouvoir aux civils. Il promeut une politique d’ordre et de réconciliation nationale ; la constitution de 1940, qu’il a inspirée, marque une nette avancée sociale. Les présidents cubains ont donc au-dessus de la tête l’épée de Batista ; en 1940, l’épée est élue président. Puis remise au fourreau huit ans (1944-1952). L’économie tourne, mais la corruption gangrène le pays ; la violence politique n’est pas résorbée. Le 10 mars 1952, avec l’aide de l’armée, Batista s’empare du pouvoir. La constitution est suspendue. Pendant les années de dictature, les Etats-Unis vont faire la pluie et le beaux temps à Cuba. On y vient faire des affaires et s’encanailler. Si les voyants économiques sont au vert, les inégalités sont profondes (entre l’ouest et l’est, entre les villes et les campagnes…) et une certaine licence tropicale ne peut compenser le sentiment d’être dépossédé de sa souveraineté. Le mambo n’est pas tout puissant… Le 26 juillet 1953, un groupe révolutionnaire emmené par un certain Fidel Castro (né en 1926) attaque une caserne des environs de Santiago, la Moncada. C’est un fiasco et Castro est mis à l’ombre jusqu’en 1955. Libéré, il s’exile au Mexique, où il fait la connaissance d’Ernesto Che Guevara (1928-1967) et parfait sa connaissance du marxisme. Fin 1956, accompagné de Guevara, il regagne clandestinement Cuba et installe une guérilla dans la Sierra Maestra, dont il fait en deux ans un bastion inaccessible aux troupes gouvernementales. Les paysans se joignent aux barbudos. Le 1er janvier 1959, La Havane est aux mains des rebelles. Batista quitte le pays précipitamment. A ce stade, le communisme n’est pas à l’ordre du jour. Mais les premières nationalisations entrainent un raidissement des Etats-Unis et la Guerre froide s’invite à Cuba : l’URSS se dit prête à soutenir Castro. Les Etats-Unis rompent les relations diplomatiques début 1961 et imposent un embargo économique l’année suivante. Sur place, la réforme agraire est lancée. L’évolution du régime et la situation internationale vont provoquer une « soviétisation » progressive de la société. La tentative de débarquement anticastriste dans la baie des Cochons, le 17 avril 1961, tourne à l’avantage de La Havane. La CIA s’est pris les pieds dans le tapis. Quelques mois plus tard, la crise des missiles met le monde au bord de la guerre nucléaire. L’affrontement soviéto-américain commande toute la suite. Castro ne disposant d’aucune marge de manœuvre. Le Parti communiste de Cuba est créé en 1965. Des centaines de milliers de Cubains quittent le pays, légalement (Freedom Flights, entre 1965 et 1971) ou illégalement. Cuba adhère au Comecon en 1972. On intervient en Angola et en Ethiopie. Les années 80 sont marquées par la campagne « Rectification des tendances négatives », sensée pallier les effets de l’essoufflement des économies socialistes. La chute de l’Union-Soviétique impose au régime une espèce de funambulisme politique et économique. Bush père et fils pensent le moment venu d’en finir et renforcent l’embargo. Bill Clinton, lui, l’assouplit… En 2006, Fidel Castro passe la main. Son frère Raul lui succède. Le retour de la gauche dans un certain nombre de pays sud-américains lui offrant, peut-être, un nouvel espace.
Politique
La République de Cuba est un Etat socialiste. Aux termes de la Constitution de 1976, le parti communiste, seul parti légal, a pour fonction de guider la société et l’Etat. L’Assemblée nationale du pouvoir populaire (Asemblea Nacional del Poder Popular) est l’organe suprême de l’Etat et dispose de pouvoirs législatifs et constitutionnels. Elle est monocamérale, à 609 députés élus pour 5 ans (le parti communiste n’a, en principe, pas le pouvoir de désigner des candidats). L’Assemblée élit le Conseil d’Etat (31 membres), qui en est la représentation permanente. Elle désigne le Conseil des ministres (gouvernement), dirigé par le président du Conseil d’Etat. Les juges du Tribunal suprême, clé de voute du système judiciaire, sont également élus par les députés. Des assemblées provinciales et municipales ont en charge la gestion des affaires locales.
Célébrité
José Marti (1853-1895) est le héros de l’unité et de l’indépendance nationales. Poète humaniste, publiciste et dirigeant politique, il a consacré sa vie à la patrie. Il est une référence aussi bien pour Fidel Castro que pour les exilés de Miami (Radio Marti, financée par les Etats-Unis). Tué à la bataille de Dos Rios à la tête d’une unité mambise. Alicia Alonso (Alicia Ernestina de la Caridad del Cobre Martinez Hoya, née en 1921) fut une étoile du New York City Ballet (où elle danse pour Mikhail Fokine, George Balanchine, Jerome Robbins…). A Cuba, elle a fondé le Ballet Alicia Alonso, devenu le Ballet Nacional de Cuba (1955), avec lequel elle poursuit encore un inlassable travail chorégraphique. Alberto Korda (1928-2001), photographe de Revolucion, est l’auteur de l’une des icônes du XXe siècle. C’est lui qui, le 5 mars 1960, a pris Che Guevara, coiffé de son béret à étoile, le regard lointain… Depuis, l’image a fait le tour du monde sur tous les supports possibles. Et Korda n’en a jamais tiré le moindre peso. Alberto Juantorena (né en 1950). El Caballo fut l’un des grands athlètes des seventies. Pendant plusieurs années son immense foulée le rend intouchable sur 400 et 800 m (médaille d’or sur l’une et l’autre distance aux JO de 1976). Président de la Fédération cubaine d’athlétisme. Wifredo Lam (1902-1982) est un peintre majeur, qui fut en contact avec tous les mouvements esthétiques du XXe siècle. Il en est résulté une œuvre foisonnante où les recherches formelles européennes rencontrent les symboles africains et antillais en un incessant dialogue libérateur. Ibrahim Ferrer (1927-2005), cubain au point d’avoir des origines africaines et chinoises, était un grand chanteur de son (dérivé du changui). Exhumé par Ry Cooder, il fut l’un des principaux protagonistes du film de Wim Wenders, Buena Vista Social Club (1999).
Savoir-vivre
Le pourboire est laissé à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service. Pour les chauffeurs, nous vous conseillons, au minimum, l´équivalent de 2 euros par jour et par personne (et 3 euros pour les guides). A l’hôtel, 1 euro par bagage au bagagiste. En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…) les usages sont très variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant. Les musiciens des restaurants, les personnes qui veillent à la propreté des toilettes, celles qui surveillent les voitures dans la rue ont besoin de ces pourboires ; si leur service vous semble de qualité, ne manquez pas de mettre la main à la poche. Si un « pourboire obligatoire » vous était imposé, n’hésitez pas à demander un reçu qui vous permette d’en vérifier la légalité. Si le cas se présente, on évitera en revanche d’encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Lorsque l’on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de le faire par le truchement de notre correspondant local, qui est en relation avec de nombreux porteurs de projets communautaires. Voyager à Cuba vous mettra en contact avec les conditions matérielles et de service d’un socialisme à la fois réel et désuet. Les normes hôtelières par exemple, ne correspondent pas aux standards internationaux, mais cela fait partie de l’ambiance Castro forever et l’on s’accommode aisément d’un peu de vétusté dans les installations et de l’approximation du service. De possibles erreurs d’aiguillage sont à prendre avec la sourire. Depuis cinquante ans, les Cubains abordent avec humour ce décalage entre les promesses et la réalité… Alors… Attention toutefois aux additions fautives, aux prix à coulisse et aux escroqueries au change : compréhensif, mais pas naïf. Mais, quoi qu’il en soit, malgré ses équipements parfois défaillants et un peu d’indélicatesse de temps à autre, le pays et ses habitants sont terriblement séduisants et attachants.

Achat
Cuba = cigares (habanos). De l’Especial (235 mm de long et 18,6 mm de diamètre) au Perla (102 mm de long et 15,87 mm de diamètre), du Claro-Claro à l’Oscuro, d’Alto (Cohiba, Montecristo, Cuaba…) à Bajo (La Flor de Cano, La Corona, Quintero…), il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Le sceau de garantie vous permettra d’éviter les contrefaçons (ne jamais acheter dans la rue, ni à un vendeur privé, mais toujours dans des boutiques officielles). Pour fumer comme Fidel Castro, module Laguito n° 1 ; comme Winston Churchill, Julieta n° 2. Autre plaisir cubain exportable, le rhum (Paticruzado, Caney, Matusalem, Alvarez Camp). Des teeshirts aux assiettes en porcelaine, en passant par d’improbables colifichets, le Comandante Che Guevara fait désormais partie du folklore cubain. Sinon, les marchés proposent des vanneries, des objets en bois d’acajou, des statuettes… Les bijoux de bois ou de graines font des souvenirs peu onéreux et certifiés made in Cuba. On peut aussi faire emplette de quelques disques de rumba, de habanera, de son, de mambo, de timba, etc. (une bonne boutique à l’aéroport). Peintures ou livres anciens ne peuvent sortir du pays qu’accompagnés d’un certificat de l’administration des biens culturels (quel que soit le lieu d’achat : boutique, marché…).

Cuisine
Il faut bien reconnaitre que l’histoire politique des cinquante dernières années (brejnévisme réel, embargo US) a contribué à appauvrir la cuisine créole cubaine. Aujourd’hui, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même (pourtant, ici et là, des efforts louables sont faits pour la perpétuer). Dans la pratique quotidienne, cela donne du riz, des haricots rouges et de la banane plantain, qu’agrémentent poulet ou porc. Le poisson est rare (et plus encore la « langouste de Cuba », réservée aux hôtels et à l’export). Mentionnons tout de même boliche (rôti de bœuf, chorizo, œufs durs, sauce à la tomate) ; ropa vieja (bœuf effiloché à la tomate) ; les tamales (préparation à base de farine de maïs et de porc, cuite dans une feuille de maïs ou « en cazuela », directement à la marmite). Ragoûts et soupes sont assez fréquents, dont les origines espagnoles sont manifestes. Les fruits (ananas, mangue, orange, citron, papaye, avocat, pomme de lait, pomme cannelle, pomme cajou, sapotille…), passent rarement à la casserole.
Boisson
N’allez pas prétendre, à l’encontre de l’administration cubaine, que l’eau du robinet n’est pas potable, mais soyez prudent (les critères de potabilité…) et buvez de l’eau minérale en bouteille (capsulée). Vous pouvez également boire des sodas (refresco) ou de la bière : Hatuey Beer (fermentation basse), Manacas clara (fermentation haute), Mayabe fuerte (fermentation basse)… Avec le rhum, on fait des cocktails, comme le daïquiri (rhum, citron vert, sucre de canne), le Cuba libre (rhum, Coca-Cola, citron vert), le mojito (rhum, eau gazeuse, menthe, citron vert), Hemingway special (rhum, citron vert, pamplemousse, marasquin)… A la campagne, on boit plutôt de l’aguardiente, de l’eau de vie. Le café est généralement bon.

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